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La chimiothérapie

Ce qu'il faut savoir..

UNE OPTION TRÈS IMPORTANTE...

Cette méthode de traitement a pris une place importante dans le traitement du cancer du côlon. Depuis plus de 20 ans, les progrès de la chimiothérapie sont certes lents mais sont certains. Ces progrès s’accompagnent d'une amélioration nette de la qualité de vie, grâce à des médicaments ayant de moins en moins d'effets indésirables.

LE PRINCIPE, EN QUELQUES MOTS….

La chimiothérapie est un traitement du cancer à base de médicaments qui a été découvert au cours des années 1940. C’est un traitement systémique parce qu'il intéresse le corps tout entier. Les médicaments circulent dans le sang pour atteindre les cellules cancéreuses dans le corps tout entier. Ils peuvent être administrés par voie intraveineuse ou par voie orale.
Ces médicaments ont pour but de détruire les cellules cancéreuses. La particularité de ces drogues est qu'elles sont toxiques sur toutes les cellules capables de se diviser. Les chimiothérapies bloquent la prolifération des cellules cancéreuses tout comme des autres, en empêchant la synthèse d'ADN indispensable à la duplication des cellules et en détruisant les fibres de la trame cellulaire (qui structurent la cellule).

EN PRATIQUE….

La chimiothérapie est administrée en cycles. Chaque période de traitement est suivie d'une période de repos thérapeutique permettant la récupération des lignées cellulaires normales affectées par le ou les médicaments. La durée totale d'une chimiothérapie est variable selon les schémas thérapeutiques utilisés. La durée du traitement est de six mois minimum.


Les modalités de traitement

LA CHIMIOTHÉRAPIE ADJUVANTE OU DE PRÉVENTION

Pourquoi ?

Un traitement adjuvant est administré à des patients dont on suppose qu'il existe une maladie résiduelle, c'est-à-dire la présence d'ilots de cellules tumorales dans l’organisme, mais qui sont trop petits pour être détectés par les techniques actuelles. Cependant, bien que non détectables, ils font courir le risque d'une rechute.
Le but de la chimiothérapie adjuvante ou de prévention est ainsi de diminuer le nombre de rechutes et, ainsi, d’augmenter le taux de guérison.

Comment ?

Dans ce cas, la chimiothérapie est initiée de 4 à 6 semaines après la résection chirurgicale de la tumeur initiale car des études ont montr
é l'intérêt de débuter le traitement le plus précocement possible.

Un intérêt démontré en termes de survie…

La chimiothérapie adjuvante, à elle seule, permet de diminuer le nombre de rechutes de 30 à 40 % et d’augmenter le nombre de patients en vie à 5 ans de 10 à 15 %.
L’intérêt de la chimiothérapie adjuvante a été démontré par de nombreux travaux scientifiques sur la survie en cas de cancers coliques de stades III et II à risque.
Pour les autres stades, son utilité fait l’objet de débats scientifiques et dépend d’autres paramètres.

Quels médicaments ?

Les protocoles les plus utilisés comprennent du fluorouracile ou du Xeloda™ auquel est associé un second médicament, l'oxaliplatine, dans le protocole FOLFOX (voir plus bas) ou l'irinotécan (FOLFIRI).
Cette chimiothérapie est, le plus souvent, administrée en ambulatoire, tous les 15 jours. L'ensemble du traitement comprend 12 cures et s'étale sur 6 mois.

LA CHIMIOTHÉRAPIE NÉO-ADJUVANTE

Son principe …

Elle est débutée avant l’opération chirurgicale. Elle permet d'obtenir une réduction du volume tumoral, ce qui facilite ensuite l’intervention chirurgicale.

Dans quels cas ?

Elle peut être proposée pour les cancers aux stades I, II et IIIA.

Quels médicaments ?

Les protocoles les plus utilisés comprennent du fluorouracile ou du Xeloda™ auquel est associé un second médicament. La nature de celui-ci varie selon les oncologues. Les produits suivants peuvent être envisagés : la vinblastine, l’étoposide, la mitomycine ou l’ifosfamide associée au Mesma™ pour protéger la vessie.

La chimiothérapie néo-adjuvante peut être complétée par une chimiothérapie adjuvante et/ou une radiothérapie.

Cliquez-ici Pour en savoir plus :
LES MODALITÉS DE TRAITEMENT


Chimiothérapie adjuvante : 20 ans d’évolution

  • 1990 : 5-FU + levamisole
  • 1995 : FUFOL
  • 1998 : FUFOL + levamisole > FU + levamisole
  • 1999 : FUFOL > 5-FU + Levamisole
  • 2003 : LV5FU2 # FUFOL
  • 2004 : FOLFOX4 > LV5FU2
  • 2005 : capecitabine # FUFOL
  • 2006 : UFT # FUFOL
  • 2009 : XELOX > FUFOL


La chimiothérapie de première ligne

LES GRANDES INDICATIONS

Les protocoles usuels de chimiothérapie sont préconisés en traitement adjuvant, pour diminuer le risque de rechute, dans les formes avancées de la maladie pour contrôler efficacement la maladie.
En cas de métastase(s) hépatique(s), ces traitements permettent, dans un nombre non négligeable de cas, de les rendre résécables.

LES PROTOCOLES USUELS

Le FUFOL

Le médicament de base est le fluorouracile (5-FU) en association avec la leucovérine ou acide folinique (Lederfoline™). Cette association rend le 5-FU plus efficace pour détruire les cellules cancéreuses.

Le protocole FUFOL faible (5- FU + acide FOLinique)
Il est administré par voie IV tous les jours pendant 5 jours. Ce traitement sera recommencé dans 4 ou 5 semaines.
Les effets secondaires sont variables et dépendent du mode d’administration du traitement.

Le protocole LV5-FU2 ( LeucoVérine + 5- FU )
Il représente la deuxième modalité d’administration. Le traitement est administré sur 2 jours toutes les deux semaines avec évaluation après 4 cures (2 mois).
Ces médicaments sont administrés en perfusion intraveineuse d’environ 2 heures, suivie d’une perfusion à votre domicile, sur 48 heures, par l’intermédiaire d’un diffuseur portable.

Le FOLFOX

C'est, actuellement, celui qui est le plus souvent préconisé. Il comprend, en dehors de la prémédication, deux médicaments renforcés par l'acide folinique :

  • Acide FOLinique 200mg/m² J1 et J2 en deux heures
  • 5- FU, en bolus intraveineux (IV) à J1 et à J2  complété par une perfusion continue de  600 mg/m² de 5-FU qui sera administrée avec une pompe branchée sur la chambre implantable
  • OXaliplatine 85 mg/m² à  J1 en 2 heures


Il existe deux variantes simplifiées, sans le bolus de 5-FU, le FOLFOX 6 + LV5FU2 ou le FOLFOX 7 + LV5FU2 .
Ces médicaments sont administrés en perfusion intraveineuse d’environ 3 heures, suivie d’une perfusion continue à votre domicile, sur 48 heures, par l’intermédiaire d’un diffuseur portable. Les cures ont lieu toutes les 2 semaines, avec évaluation de l'efficacité après 4 à 6 cures (2 à 3 mois).

Le  FOLFIRI

C'est une alternative qui comprend l'administration de deux médicaments renforcés par l'acide folinique.

  • Acide FOLinique 20 mg/m² IV
  • 5- FU 500 mg/m² en bolus IV
  • IRInotécan (Campto™) 125 mg/m² par voie IV en 90 minutes.


Les médicaments sont administrés en perfusion intraveineuse d’environ 3 heures, suivie d’une perfusion à votre domicile, sur 48 heures, par l’intermédiaire d’un diffuseur portable, tous les 14 jours avec évaluation après 4 cures de chimiothérapie (2 mois).

Le GEMOX

Ce protocole est moins fréquent. Il comprend l’administration de deux médicaments :

  • Le GEMzar TM (gemcitabine)
  • L' OXaliplatine


Ces médicaments sont administrés en perfusion intraveineuse. La durée moyenne de l’administration est de 3 heures.

EN PRATIQUE…

La chimiothérapie dure, en principe, 6 mois.
De nos jours, les cures de chimiothérapie nécessitent rarement une hospitalisation classique d’un ou plusieurs jours sauf si ,une hydratation est nécessaire à l'administration de certaines drogues et si leur pharmacologie nécessite des perfusions lentes sur plusieurs jours. Parfois, certains médicaments puissants peuvent nécessiter une surveillance rapprochée.
Le plus souvent, les cures de chimiothérapie sont faites en hospitalisation de jour. Dans ce cas, vous arrivez le matin et vous rentrez le soir chez vous.


Les autres chimiothérapies de première ligne

Le TEGAFUR-URACILE (UFT™)
 
Ce que c’est…
 

C’est une association fixe, active par voie orale, de deux médicaments, le tégafur et l’uracile. Le tégafur est un précurseur du 5-FU. L’uracile empêche la dégradation du 5-FU dont l’efficacité est, alors, augmentée.

En pratique…
 

La dose cible quotidienne est de 300 mg/m², en trois prises au moins une heure avant ou après un repas , durant 4 semaines. Ensuite, il y a une pause d'une semaine sans traitement soit un cycle total de 35 jours. Un second cycle sera entrepris après. 
L’UFT™ doit toujours être pris avec de l’acide folinique (Folinoral , Osfolate , Lederfoline ) à la dose de 30 mg trois fois par jour.

Sa tolérance…

Ce médicament est raisonnablement bien toléré.
On peut, cependant, observer des diarrhées, à signaler systématiquement si vous avez plus de 4 selles par jour et des vomissements.
Plus rarement, il existe un syndrome main-pied qui consiste en un rougissement douloureux des pieds et des mains.


LA CAPECITABINE (XELODA™)

Ce que c’est….

C’est un dérivé du 5-FU qui est transformé, dans le foie, en 5’DFUR et en 5-FU par la cellule tumorale. Le 5-FU peut alors détruire la cellule cancéreuse.
Le Xéloda™ est actif par voie orale et ne nécessite pas l’administration conjointe de leucovérine.


En pratique en monothérapie….

Ce médicament est donné à la dose de 1250 mg/m² en deux prises par jour, avant le repas, pendant 14 jours. La cure est renouvelée tous les 21 jours si la numération formule sanguine le permet.


En association avec d'autres médicaments

On peut aussi, vous proposer des associations à base de Xeloda™ comme le :


  • XELOX (XELoda + OXaliplatine)
    • Le Xeloda™ est administré à la dose de 2000 mg/m² par jour pendant 14 jours.
    • L’oxaliplatine est donné en perfusion IV à la dose de 130 mg/m² en 2 h
    • Les cures de chimiothérapie sont 2 semaines sur 3 (J2 à J15) toutes les 3 semaines avec évaluation après 3 cures

  • CAPOX ( CAP écitabine + OX aliplatine)
    • Le Xéloda TM est donné à la dose de 2000 mg/m² pendant 14 jours
    • L'oxaliplatine est administré, en perfusion IV, à la dose de 70 mg/m² à J1 et J8
    • Le traitement comporte sept cycles de 2 semaines suivis d’une semaine de repos

  • XELIRI (XELoda + IRInotécan)
    • La capécitabine, à la dose de 2000 mg/m² est ensuite prescrite, 2 semaines sur 3 (J2 à J15) toutes les 3 semaines avec évaluation après 3 cures
    • L’irinotecan est administré à la dose de 240 mg/m² en perfusion de 90 minutes à J1

  • Xéloda™ + mitomycine C
    • La capécitabine, à la dose de 2000 mg/m² est ensuite prescrite, 2 semaines sur 3 (J2 à J15 puis J23 à J36), tous les 42 jours avec évaluation après 2 cures
    • La mitomycine C est administrée à la dose de 7 mg/m² en 15 minutes à J1 toutes les 6 semaines


Sa tolérance…

Ce médicament est relativement bien toléré. On peut, cependant, observer :

  • Des diarrhées, à signaler systématiquement si vous avez plus de 4 selles par jour
  • U syndrome main-pied fréquent (25 % des cas). Il consiste en un rougissement douloureux des pieds et des mains et, parfois, une desquamation des paumes de la main et de la plante des pieds. Les régions touchées peuvent s’assécher et peler alors que des engourdissements et des fourmillements peuvent se produire. Il peut être désagréable et influer sur l’aptitude à effectuer des activités normales.


La prévention du syndrome main-pied

  • Prévoir l’utilisation d’une crème hydratante sur les mains et pieds
  • Éviter l’exposition directe et prolongée à une source de chaleur ; tremper les mains et les pieds dans une bassine d’eau froide 3 ou 4 fois par jour
  • Se vêtir de vêtements et de chaussures amples et éviter le port de chaussettes serrées, gants etc.
  • La nuit, porter un pyjama pour éviter le frottement des jambes pendant le sommeil


La chimiothérapie de seconde ligne

LES PROTOCOLES ORAUX

Plusieurs options sont possibles :

  • L’UFT™-plus-leucovorine
  • La capécitabine (Xeloda™) seul
  • Le 5-FU-plus-eniluracil


LES PROTOCOLES INJECTABLES


Différents protocole sont possibles. Les polychimiothérapies suivantes sont le plus souvent préconisées :

  • Le 5-FU-plus-mitomycine (Amétycine™) ou semustine
  • Le 5-FU-plus-methotrexate
  • Le TOMOX = raltitrexed (TOmudex™) + OXaliplatine (Eloxatine™ et génériques)
    • Raltitrexed 3 mg/m² en 15 minutes
    • 45 minutes, après, oxaliplatine 130 mg/m² en 2 heures
    • La chimiothérapie est administrée toutes les 3 semaines, avec évaluation au bout de 3 cures


Avant la chimiothérapie....

LES PRÉCAUTIONS A PRENDRE …

Au moment du diagnostic et avant d’entreprendre le traitement, il est préférable d’éliminer toute source d’infection avant de débuter une chimiothérapie. La source d’infection la plus fréquente est dentaire. Si votre traitement de chimiothérapie n’est prévu que dans 2 ou 3 semaines, vous avez le temps de faire examiner et traiter vos dents chez votre dentiste, avant de débuter.

LES EXAMENS COMPLÉMENTAIRES

Une prise de sang sera systématiquement réalisée avant la chimiothérapie pour s’assurer du bon fonctionnement d’organes essentiels pour le métabolisme et l’élimination des médicaments, tels que le foie et le rein. Dans cette prise de sang, il sera également vérifié que les cellules circulantes du sang (globules blancs, globules rouges et plaquettes) sont à un taux satisfaisant, car ce sont les cellules saines de l’organisme dont la production est la plus sensible aux médicaments de la chimiothérapie. Si le taux de globules rouges (ou plus précis, le taux d’hémoglobine) est trop bas, il vous sera proposé de recevoir une transfusion de sang (culots globulaires) avant de réaliser la chimiothérapie.

Certains médicaments de chimiothérapie peuvent présenter une toxicité orientée vers certains organes précis. Des examens peuvent alors être utiles pour vérifier que cet organe fonctionne de façon satisfaisante chez vous avant d’administrer le médicament. Ainsi, une échographie ou une scintigraphie cardiaque est souvent proposée avant d’administrer certains médicaments comme les anthracyclines qui peuvent être toxiques sur le cœur à des doses plus importantes que les doses habituelles.


LA POSE D’UN CATHÉTER CENTRAL

POURQUOI ?

Si un médicament doit être administré sur plusieurs heures et à plus forte raison sur plusieurs jours, si la durée de la chimiothérapie peut être assez longue, si les veines du (ou des) bras ne sont pas suffisantes ou si les injections précédentes de chimiothérapie ont entraîné une inflammation des veines (veinite), il peut vous être proposé la mise en place d’un cathéter central pour la durée de la chimiothérapie.
Comme la chimiothérapie des leucémies aiguë est très intense, il vous sera proposé la mise en place d’un cathéter central pour la durée de la chimiothérapie. Elle est nécessaire pour permettre le passage :


  • Des transfusions : culots de globules rouges (pour traiter l’anémie) et culots de plaquettes (pour réduire le risque de saignement)
  • L’alimentation
  • Des médicaments de chimiothérapie
  • Des médicaments anticoagulants, comme l’héparine au terme du cycle de chimiothérapie, pour prévenir les thromboses veineuses (phlébites).


LE PRINCIPE


Un cathéter central est inséré dans une grosse veine, veine cave supérieure ou veine jugulaire, avant que celle-ci rejoigne le cœur.
Les cathéters sont composés de matériaux biocompatibles (silicones, polyuréthanes) qui sont bien supportés par l'organisme. Avec un suivi approprié, ces cathéters peuvent rester placés aussi longtemps que nécessaire ce qui évite au patient d’être piqué dans le bras à chaque séance de chimiothérapie.

DEUX SORTES DE CATHÉTERS CENTRAUX


Les cathéters à la peau
 

Ils ont leur extrémité qui ressort à travers la peau, par une petite incision généralement située sous la clavicule, l’os qui relie le sternum à l’épaule. Ils sont installés sous anesthésie locale. On pose la perfusion directement dans l’extrémité du tube du cathéter qui ressort.

Les chambres implantables

Le Port-A-Cath™, Infusaport™, ou les autres marques n’ont pas leur extrémité qui ressort à travers la peau, car elles sont reliées à un réservoir, ou chambre, qui est inséré sous la peau. Le cathéter et la chambre sont implantés sous anesthésie locale ou sous anesthésie générale de courte durée. La chambre est mise sous la peau du thorax, au-dessous de la clavicule, généralement assez loin du sternum pour des raisons esthétiques. La chimiothérapie est administrée en piquant dans le réservoir avec des aiguilles spéciales.

Les incidents liés au dispositif sont rares mais doivent amener à consulter :

  • Une douleur et rougeur au niveau du boîtier doivent faire craindre une infection
  • Une douleur et gonflement du bras peuvent faire suspecter une obstruction de la veine
  • Un mauvais fonctionnement de la chambre.


Le pour et le contre...

Les avantages et les désavantages des deux types de cathéters sont résumés dans le tableau ci-dessous :


 

  CATHÉTERS À LA PEAU

CHAMBRE

Nombre de tuyaux

1 à 3

1

Maintenance

Tous les jours

Utilité mise en question

Restriction d’activités

Douche, natation

Aucune

Prises de sang

Aisées

Peu fiables

Accès

Externe

Aiguille

Débit

Fonction du diamètre du tuyau

Complications

Possibles

Plus rares

Ablation

Facile en ambulatoire

Petite intervention



QUELQUES CONSEILS, FRUITS DE NOTRE EXPéRIENCE…

  • Essayez de garder la finalité de votre traitement à l'esprit. Ceci vous aidera avoir une attitude positive les jours où les choses semblent plus difficiles.
  • Gardez en tête qu'une alimentation équilibrée est importante. Votre corps a besoin de nourriture en quantité normale mais saine, pour reconstruire ses tissus.
  • Prenez soin de vous !
    • Certains jours vous aurez envie de rester à la maison en pyjama. Ceci peut être une bonne thérapie.
    • Cependant, autant que possible, essayez de conserver vos habitudes de soins quotidiens (coquetteries).
    • Si vous avez perdu vos cheveux et que vous portez une perruque, prenez soin de votre perruque. Informez-vous pour savoir comment procéder.

  • Faites un journal intime pendant que vous êtes en traitement. Ceci vous aidera à comprendre les sentiments qui vous animent pendant que vous êtes sous traitement et à vous souvenir des questions que vous voulez poser à votre médecin ou à votre infirmière. Vous pouvez aussi utiliser votre journal pour vous rappeler les étapes de votre lutte contre les effets secondaires et comment vos efforts portent leurs fruits. Ainsi, vous pourrez savoir quelles méthodes sont les plus efficaces dans votre situation.
  • Essayez-vous à de nouveaux violons d'Ingres et apprenez de nouvelles choses. Pratiquez-les si vous pouvez.
  • Utiliser son corps (yoga, sophrologie, etc.) peut contribuer à vous réconcilier avec vous-même et à vous débarrasser des tensions ou de la colère.
  • Fixez-vous des objectifs réalistes et ne soyez pas trop dur avec vous-même ! Vous pouvez ne pas avoir la même énergie qu'avant. Ainsi, essayez de vous reposer dès que vous en avez besoin, laisser passer les petites choses à régler et concentrez-vous sur les actes essentiels pour vous.
  • Faites-vous plaisir ! Vous en avez besoin. Le diagnostic et les traitements sont de fortes frustrations. Alors, pensez à vous en premier lieu !


Mise à jour

13 avril 2012



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