Le plasmocytome solitaire

Le plasmocytome solitaire

DE QUOI S'AGIT-IL ?

Le plasmocytome solitaire est une tumeur unique, par définition, siégeant parfois dans l’os mais le plus souvent en dehors.

Il ne s'accompagne pas d'atteinte de la moelle osseuse et le taux d'Ig monoclonale reste faible.
Osseux, il peut se développer sur la colonne vertébrale (rachis) ou bien sur les os longs. Il présente un aspect radiologique de destruction de l’os (aspect lytique), kystique ou polykystique.
Extra-osseux, il peut émerger, par ordre décroissant, des voies aériennes respiratoires supérieures (80%) ; du tractus gastro-intestinal, de la peau ou des poumons.

CHEZ QUI ?

L’âge médian de découverte est de 55 ans.

Il se voit surtout chez l’homme : deux hommes pour une femme.

LES SIGNES & SYMPTÔMES

C' est une tumeur plasmocytaire localisée qui se révèle, cliniquement, par des douleurs dans la zone touchée.
Environ 60% des malades ont dans le sang une protéine monoclonale M.
Plus de la moitié des plasmocytomes solitaires évoluent vers un myélome multiple , le plus souvent dans un délai de 3 à 5 ans.

SON TRAITEMENT

Le traitement standard est local par radiothérapie sur la lésion. Elle permet un contrôle local dans 90% des cas.
 

Le plasmocytome solitaire extra-osseux

EN BREF...

Comme pour le plasmocytome solitaire osseux, l’âge médian de découverte est de 55 ans. Il se voit chez l’homme : 3 hommes pour 1 femme.

Il siège, le plus souvent, au niveau de la sphère ORL. Plus rarement, il peut être localisé sur le tube digestif, intestin grêle et estomac notamment.
Il se révèle par des douleurs.
Moins d’un quart des malades présentent un « pic » de protéines myélomateuses.


SON ÉVOLUTION

Environ la moitié des malades évoluent, au bout d’un certain temps, vers un myélome multiple.


SON TRAITEMENT

Le traitement de référence cette forme est la radiothérapie. Elle permet, dans la plupart des cas une guérison.

Mise à jour

16 décembre 2018