Les facteurs constitutionnels

Il faut tenir compte de...

L'HÉRÉDITÉ

Si des parents du premier degré, ont eu un cancer de la vessie avant 45 ans, les enfants ont plus de risque de développer cette maladie.

LE SEXE

Autrefois, les hommes étaient trois à quatre fois plus nombreux que les femmes à être atteints par toutes les formes de cancer de la vessie. Ceci est moins vrai de nos jours, on observe, deux hommes pour une femme.

LA RACE

Certaines études épidémiologiques ont révélé que la population blanche, urbaine, développe un cancer de la vessie deux fois plus fréquemment que la population noire afro-américaine.

L’AGE

Plus de la moitié des cas sont diagnostiqués entre 50 et 80 ans.
L’âge moyen de découverte de la maladie est de 65 ans. Cette maladie est rare avant 50 ans. Elle est exceptionnelle chez les sujets plus jeunes.

Les facteurs moléculaires...

Des facteurs génétiques et moléculaires seraient impliqués dans la genèse de la maladie. Un faisceau d'argument tend à incriminer :

  • L'activation de certains oncogènes tels que TP63, le récepteur du facteur épidermique de croissance (EGFR) et des protéines comme le RAS et la p21
  • Une inactivation des gènes suppresseurs de tumeurs comme le TP53 , le FHIT (Fragile Histidine Triad)
  • Une dérégulation des protéines du cycle cellulaire, comme le CABLES, la Ki67 et la cycline D1

Vos inquiétudes légitimes

  • J'ai un cancer de la vessie, quel risque pour les autres membres de la famille ?
    • Augmentation du risque, possible, mais non démontrée
    • Attitude pratique : surveillance normale    
  • D'autres personnes de ma famille ont souffert de cette maladie, s’agit-il d’un cancer héréditaire ?
    • Possible
    • Attitude pratique : surveillance urologique régulière (utilité non démontrée) et prévoyez une consultation d’oncogénétique

Mise à jour

19 juillet 2009