i

Iatrogène

Effet indésirable ou maladie induit par un traitement.

Iléon

Troisième partie de l'intestin grêle entre le jéjunum et le côlon.

Iléostomie

Abouchement de l'iléon à la peau ouverture artificielle de la paroi de l'abdomen par voie chirurgicale à travers laquelle le dernier segment de l’intestin grêle élimine les selles directement à l’extérieur dans une poche.

Ilots de Langerhans

Amas de cellules (appelées cellules Bêta) qui représentent moins de 1% de la masse du pancréas, chargés de sécréter des hormones telles que l'insuline et le glucagon. Chaque îlot est irrigué par une petite artère qui lui apporte les éléments nécessaires à son fonctionnement et lui permet de mesurer en continu la concentration en glucose (sucre) du sang en fonction de laquelle il sécrétera plus ou moins d'hormones.

Imagerie à résonance magnétique (I.R.M.)

Procédé utilisant les molécules contenues dans les tissus comme autant de petits aimants et relié à un ordinateur pour obtenir des images détaillées des parties intérieures du corps.

Imagerie médicale

Ensemble de procédés permettant de réaliser l’examen d’une région anatomique ou d’un organe au moyen d’images utilisables et interprétables du point de vue médical tels la radiographie, la tomodensitométrie ou scanner, la scintigraphie, l’échographie, l’IRM (image à résonance magnétique), le PET-scan.

Immunité (cellules de...)

LE SYSTÈME IMMUNITAIRE

Il comprend :

  • Des cellules (globules blancs)
  • Des tissus (moelle osseuse, tissus lymphoïdes périphériques)
  • Des organes (thymus, rate, ganglions lymphatiques)
  • Des médiateurs solubles (cytokines, chimiokines)

LES CELLULES

Les cellules de la réponse immunitaire innée

  • Les phagocytes
    • Le monocyte
    • Le macrophage
    • La cellule dendritique
    • Les polynucléaires ou granulocytes
  • La cellule NK
  • Le mastocyte
  • Les cellules résidentes

Les cellules de la réponse immunitaire adaptative

  • Les lymphocytes B produisant les anticorps
  • Les différents lymphocytes T
    • Les lymphocytes T auxiliaires , CD4+ (helper T cells - Th) production de cytokines
    • Les lymphocytes T cytotoxiques, CD8+ (cytotoxic T cells) destruction de cellules infectées et de cellules tumorales
    • Les lymphocytes T régulateurs, CD4+ ou CD8+ (regulatory T cells -Treg) contrôle de l’intensité de la réponse immunitaire

Cellules à l’interface entre les deux systèmes

  • La cellule NKT
  • Les cellules lymphoïdes innées (ILC pour innate lymphoid cells) de type 1, 2 ou 3 n’expriment pas de récepteur de l’antigène, produit de réarrangements géniques dépendants des recombinases RAG (recombination activating gene)
  • Le lymphocyte T γ-δ

Immuno-oncologie

L’objectif est de modifier les cellules du système immunitaire pour les rendre plus performantes pour lutter contre les cellules tumorales? De très nombreux essais thérapeutiques utilisant les lymphocytes T modifiés et porteurs d’un récepteur chimérique (CAR-T) testent cette hypothèse, dans le traitement de certains types de leucémies

Immunosuppresseurs

Médicaments destinés à diminuer l’intensité des réactions immunologiques de l’organisme.

Incidence

En épidémiologie, nombre de cas de maladies débutées ou de personnes tombées malades pendant une période donnée et pour une population déterminée (à ne pas confondre avec prévalence) - habituellement pour 100 000 personnes/an.

Incision ou fistule trachéo-œsophagienne phonatoire

Petite ouverture crée par le chirurgien entre l'œsophage et la trachée. Une valve empêche les aliments de pénétrer dans la trachée tout en laissant l'air pénétrer dans l'œsophage pour obtenir une voix œsophagienne.

Incontinence

Émission involontaire de matière fécale ou d'urine.

Infection urinaire

c'est l'infection - aiguë ou chronique - d'un organe qui fait partie de l'appareil urinaire : la vessie (réservoir des urines), le rein (qui fabrique l'urine), l'urètre (canal situé sous la vessie qui permet l'évacuation des urines), ou la prostate (glande située autour de l'urètre de l'homme).
Pour des raisons anatomiques, l'infection urinaire est plus fréquente chez la femme. En effet, chez la femme, le méat urinaire est proche de l'anus où sont toujours présentes des bactéries. Ces bactéries peuvent remonter le long de l'urètre vers la vessie et proliférer dans l'urine. Un défaut d'hygiène locale peut donc favoriser les infections urinaires de la femme.
L'homme est relativement protégé des infections urinaires par la distance qui sépare l'anus et son méat urinaire-orifice situé à l'extrémité du gland- (la longueur de l'urètre masculin est en moyenne de 16 cm, alors que celle de l'urètre féminin est de 2 cm). L'infection urinaire est donc plus souvent chez lui la traduction d'une anomalie au niveau des voies urinaires, en particulier l'existence d'un adénome de la prostate (qui provoque une stase des urines dans la vessie).
Les bactéries (ou germes) responsables sont le plus souvent de la famille des entérobactéries (bactéries d'origine digestive) : Escherichia coli (80 % des cas) ; Proteus mirabilis (qui favorise les calculs) ; Entérobacter, Citrobacter, etc.

Infertilité (synonyme : stérilité)

Inaptitude d’un couple à concevoir. Définition médicale : absence de grossesse après deux ans de rapports sexuels réguliers non protégés.

Inflammation

Réaction de l'organisme en réponse à une lésion tissulaire. Ce mécanisme de défense non spécifique peut se manifester par quatre symptômes : douleur, rougeur, chaleur et tuméfaction.

Inguinal (canal)

Le canal inguinal est situé au niveau de l'abdomen et mesure environ 4 cm.
Chez l'homme, il laisse passer le cordon spermatique.
Chez la femme, il entoure le ligament rond de l'utérus.
Le canal inguinal est entouré de tendons, localisés au niveau du muscle oblique de l'abdomen et du pubis, et de muscles abdominaux.
Le relâchement des muscles ou l'âge sont des facteurs qui favorisent l'apparition d'une hernie du canal inguinal, pour laquelle le seul traitement est la chirurgie.

Inhibine B

DÉFINITION

C'est une protéine fabriquée par certaines cellules de l'ovaire chez la femme et par certaines D cellules des testicules chez l'homme.

SON INTÉRÊT

Son dosage est actuellement le plus souvent demandé chez la femme en cas de stérilité qui souhaite avoir un enfant et demande une "procréation médicalement assistée" ou PMA (le plus souvent, dans le cadre d'une fécondation in vitro).
Il permet d'évaluer la réserve ovarienne, c'est-à-dire la capacité des ovaires à fabriquer des follicules dont l'expulsion physiologique au moment de l'ovulation, ou provoquée lors d'un cycle artificiel de PMA, est le préalable nécessaire à toute fécondation. L'inhibine B évalue le nombre et/ou la qualité de ces follicules.
Les autres indications de ce dosage sont spécialisées: chez l'enfant, l'inhibine B aide au suivi de l'évolution de la puberté; chez le nouveau-né, elle aide à déterminer le sexe de l'enfant dans le cas d'une ambiguïté sexuelle; chez l'homme, elle est un marqueur testiculaire, marqueur entre autre, de la fertilité.

LES VALEURS

Normales 

Elles varient selon la technique utilisée. 

  • Chez la femme de plus de 15 ans non ménopausée: 10 à 300 pg/ml au début du cycle menstruel
  • Chez l'homme de 20 à 60 ans: 135 à 350 pg/ml.


Comment est interprété le résultat ?

Chez la femme
Dans le cadre d'une PMA, toute diminution de la concentration de l'inhibine B dans le sang traduit une diminution de la quantité ou de la qualité des follicules, ce qui nuit au potentiel de fécondité de la femme.
Une valeur d'inhibine B dosée au 3 ème jour du cycle > 45 pg/ml serait un indicateur prédictif d'une bonne réponse à la stimulation des ovaires et donc du taux de grossesse résultant d'un cycle de fécondation in vitro dans les trois mois suivant le dosage.

Chez l'homme
La concentration d'inhibine B dans le sang est corrélée au nombre de spermatozoïdes. Une valeur très basse est de mauvais pronostic en ce qui concerne la fertilité.

Chez les enfants
Son dosage est utile pour le diagnostic d'anomalies du développement sexuel ou pubertaire.

Instabilité génomique et instabilité chromosomique ou CIN

Instabilité génomique
Terme générique désignant toutes les formes d’instabilités du génome dont la MSI (microsatellite instability)  et l'instabilité chromosomique CIN (chromosomal instability) .

Instabilité chromosomique (CIN) 
C'est un phénomène dynamique se traduisant par le gain ou la perte de chromosomes entiers ainsi que par des remaniements structuraux des chromosomes.
Ce processus contribue donc à l’aneuploïdie des cellules malignes et à la constitution d’une hétérogénéité intratumorale.

 

Instabilité microsatellitaire ou MSI

Instabilité génomique due à un fort taux de mutations dans de courtes séquences d’ADN répétées en tandem et réparties sur tout le génome.
Des mutations des gènes codant des protéines intervenant dans le système de réparation des mésappariements sont responsables de la MSI et sont à l’origine du cancer colorectal héréditaire sans polypose (HNPCC).

Insuline

Hormone hypoglycémiante sécrétée par le pancréas et dont l'insuffisance provoque le diabète.

Intrathécale

Injection de médicaments par ponction lombaire dans le liquide céphalo-rachidien pour permettre le passage de la barrière hemato-méningée.

Insuffisance cardiaque

Il y a insuffisance cardiaque quand le cœur ne peut plus effectuer correctement son travail de pompe : il n'assure plus le débit sanguin nécessaire au bon fonctionnement des tissus. Il s'ensuit en aval une diminution de la vascularisation sanguine et en amont un encombrement du sang dans le système veineux de retour : la voie vers le cœur droit et celle vers le cœur gauche sont obstruées.

Insuffisance rénale aiguë

C'est la perte brutale, en général réversible, de la fonction rénale, empêchant le maintien de l'équilibre interne de l'organisme.

Insuffisance rénale chronique


Définition


C'est l'atteinte progressive, importante, et définitive de la fonction rénale, et donc de la filtration glomérulaire.
Toutes les maladies rénales chroniques et certaines maladies rénales aiguës incurables conduisent irrémédiablement à l'insuffisance rénale chronique (IRC) dans un délai très variable : de quelques semaines à quelques dizaines d'années. On peut définir l'insuffisance rénale chronique comme la réduction irréversible de la filtration glomérulaire.
Toute insuffisance rénale, quelle qu'en soit la cause, est le fruit d'une réduction du nombre de néphrons actifs. Les néphrons atteints sont exclus ou détruits, les néphrons restant se comportent comme des néphrons sains. Ils assurent à eux seuls le contrôle rénal de l'homéostasie (équilibre intérieur de l'organisme).
Le rein peut assurer ses capacités excrétrices pendant très longtemps puisqu'il lui suffit de 20 % de ses néphrons pour fonctionner.
Lorsque les lésions touchent plus de 80 % des néphrons, les troubles commencent à apparaître.
A partir de la destruction de 80 % de ses capacités, l'insuffisance rénale chronique débute.

Symptômes

A début, ce sont souvent les signes de la maladie causale qui dominent, l'état de choc, la diminution du volume sanguin circulant.
Puis apparaît l'oligo-anurie, c'est à dire la diminution très importante du volume des urines, rarement nul cependant. L'anurie ou oligurie extrême ne doit pas être confondue avec la rétention d'urine. Dans les deux cas, le symptôme est identique : le patient n'urine pas : mais dans l'anurie, le rein ne sécrète pas d'urine (ou très peu) et la vessie est vide; dans la rétention d'urine, le rein fonctionne mais le patient ne peut vider sa vessie pleine.
D'autres troubles sont notés :
- Troubles digestifs : stomatite, nausées, douleurs abdominales, hémorragies digestives;
- Altération de l'état général avec amaigrissement;
- Gros reins douloureux à la palpation;
- Céphalées, agitation, parfois même convulsions chez l'enfant;
- Tension artérielle élevée.
- Parfois des troubles de la coagulation

Interleukines

Les interleukines  se sont des protéines naturelles produites par le système immunitaire, qui agissent sur le système immunitaire lui-même.

Elles servent de messagers entre les cellules du système immunitaire, notamment de médiateur dans les interactions locales entre les leucocytes (globules blancs). Elles sont également utilisées pour le traitement de certains cancers.
Dans la nomenclature internationale, les interleukines sont notées « IL » suivi d'un numéro allant de 1 à 21.

(Dictionnaire l'Académie de Médecine – version 2020)

Interleukines (différentes types)

Interleukin-1 (IL1)

Cytokine produite essentiellement par les phagocytes activés intervenant de façon déterminante dans l’immunité innée et les réactions inflammatoires au cours desquelles, en synergie avec TNF-α, elle stimule la production des molécules d’adhésion par les cellules endothéliales, la production de chimiokines par ces mêmes cellules et par les macrophages, la biosynthèse hépatique des protéines de la phase aigüe et la fièvre

Interleukin-2 (IL2)

Cytokine produite par les lymphocytes T activés par l’antigène, stimulant la prolifération des lymphocytes T eux-mêmes, potentialisant leur apoptose, et concourant également à l’activation des lymphocytes-B et à celle des cellules NK.
Toutes ces propriétés indiquent le rôle clé de cette cytokine dans l’induction et la régulation des réponses immunitaires, en particulier celle des réponses T-dépendantes.

Interleukin-3 (IL3)

Cytokine produite par les lymphocytes T CD4+ déclenchant l’expansion des cellules souches hématopoïétiques de la moelle osseuse et induisant la formation à partir de nombreuses lignées sanguines, ce qui justifie pour elle le qualificatif de multi-CSF (Colony Stimulating Factor).

Interleukin-4 (IL4)

Interleukine produite par les lymphocytes T activés, et induisant la prolifération des lymphocytes B activés et des cellules T.
Elle stimule l'expression du CD23 et du complexe majeur d'histocompatibilité.

Interleukin-5 (IL5)

Interleukine produite par les lymphocytes T activés, et induisant la différenciation des éosinophiles.

Interleukin-7 (IL7)

Interleukine produite normalement par les cellules stromales médullaires et thymiques, induisant la prolifération des cellules précurseurs des lymphocytes-B et -T.
Outre son action sur la lymphopoïèse, l'Il-7 peut aussi stimuler la production des plaquettes.

interleukin-8 (IL8)

Interleukine produite par les monocytes et les cellules T, capable d'activer les neutrophiles.
C'est un polypeptide qui fait partie d'une famille de petites protéines appelées "small induced secreted" ou SIS, dont la molécule contient deux restes de cystéine soit adjacents, soit séparés par un seul acide aminé, comme dans l'Il-8.

Interleukin-9 (IL9) ou protéine p40, MEA (mast cell enhancing activity)

Interleukine produite par les lymphocytes CD4+ stimulés par un antigène ou un agent mitogène, et actif sur la croissance de certains clones de lymphocytes T ainsi que sur les mastocytes en synergie avec l'Il-3.

Interleukin-10 (IL10)

Cytokine produite les monocyto-macrophages activés et certains lymphocytes T auxiliaires (T helper) dont l’activité principale est l’inhibition des macrophages activés, ce qui suggère son rôle dans le contrôle des réactions inflammatoires et immunitaires.

Interleukin-11 (IL11)

Interleukine qui a été trouvée dans le milieu de culture de cellules stromales de Singe et qui a une activité proche de celle de l'IL-6.

Interleukine 12 (IL12)

Cytokine produite par phagocytes mononucléés et cellules dendritiques intervenant de façon déterminante dans les réactions d’hypersensibilité cellulaire contre les microbes intra-cellulaires
L'IL-12 stimule le développement des lymphocytes Th-1, active cellules NK et lymphocytes T cytotoxiques, induit la production d’interféron-γ par lymphocytes T et cellules NK.

Interleukin-13 (IL13)

Interleukine produite par les cellules T, capable d'activer les cellules B.
Elle inhibe la production d'autres cytokines telles que Il-6, Il-1β, Il-8 et TNFα par les monocytes stimulés. C'est une protéine de 132 acides aminés. Elle paraît douée d'effets multiples, en synergie avec Il-2 pour augmenter la sécrétion d'interféron γ, et elle aurait une action inhibitrice sur le développement du virus VIH.

interleukin-14 (IL14)

Interleukine produite par les cellules T et par certaines cellules B tumorales, capable d'activer les cellules B.

Interleukin-15 (IL15)

Cytokine produite par les phagocytes mononucléés et d’autres cellules en réponse aux infections virales ayant pour principale fonction de stimuler les cellules NK.
L’IL-15 a des propriétés très voisines de celles de l’IL-2)

Interleukin-16 (IL16)

Cytokine de 130 acides aminés (14 kDa) libérée sous forme d’homodimères par les lymphocytes T activés, les éosinophiles et certaines cellules épithéliales.
L’IL-16 se lie à la molécule CD4. Elle agit comme facteur chimiotactique et facteur de différenciation et d’activation des éosinophiles.

Interleukin-18 (IL18)

Cytokine structurellement proche de l’IL-1 mais très différente sur le plan fonctionnel puisqu’elle est un puissant stimulant de l’immunité à médiation cellulaire agissant synergiquement avec l’IL-12 pour accélérer la production d’interféron-γ par les lymphocytes T et les cellules NK.

Interleukine 6 (IL-6)

Cytokine produite par de nombreuses cellules dont les neurones cérébraux, les lymphocytes T, les macrophages, les adipocytes, les ostéoblastes et les myocytes, aux propriétés multiples agissant comme facteur pro-inflammatoire et dérégulateur du point d’équilibre de la température corporelle lorsqu’elle est produite par les macrophages et comme facteur anti-inflammatoire lorsqu’elle est produite par les myocytes en raison de l’activation de voies de signalisation différentes dans les deux cas.

L’interleukine-6 est produite en excès dans de nombreuses maladies inflammatoires et auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde ou la sclérose en plaques, ce qui a conduit à l’utilisation d’anticorps monoclonaux bloquant son récepteur tel le tocilizumab. Le muscle est le lieu de production et aussi la cible de l’IL-6 qui accroît la prolifération et le développement des myocytes.

 

Irradiation endocavitaire

Utilisation de radiations à l’intérieur du corps afin de réduire la taille d’une tumeur. L'irradiation endocavitaire est réalisée en plaçant un élément radioactif à l’intérieur de l’organe à traiter.

Ischémie

Diminution de l'irrigation sanguine dans un territoire tissulaire.

Isotype

Du grec « égale, forme », caractéristique retrouvée chez tous les individus d'une même espèce.
Concerne les spécificités antigéniques des immunoglobulines. Il s'agit alors d'une caractéristique de classe d'immunoglobulines, IgG, IgM, IgA, IgD, IgE, ou de sous classe, IgG1, IgG2, IgG3, IgG4, IgA1 et IgA2.

Abréviations - I

IA : insuffisance aortique
IAA : intoxication alcoolique aiguë
IAD : insémination artificielle par donneur
IAMI : insuffisance artérielle du membre inférieur
ICD / ICG : insuffisance cardiaque droite / gauche
IDE : infirmier diplômé d’État
IDM : infarctus du myocarde
IDR : intradermoréaction
IEC : inhibiteur de l’enzyme de conversion (ACEI)
IEPS / IEPU : immuno-électrophorèse des protides sanguins / des urines
Ig : immunoglobuline
IIA : invagination intestinale aiguë
IL : interleukine
IM : insuffisance mitrale ou injection intramusculaire
IMAO : inhibiteur de monoamine oxydase (MAOI)
IMC : indice de masse corporelle (BMI)
IMG : interruption médicale de grossesse
IMNQ : infarctus du myocarde sans onde Q (Non-STEMI)
IMQ : infarctus du myocarde avec onde Q (STEMI)
IMS : ischémie myocardique silencieuse
IMV : intoxication médicamenteuse volontaire
IN : infection nosocomiale
InVS : Institut de veille sanitaire
IPe : insuffisance veineuse des perforantes ou insuffisance pancréatique exocrine
IPP : inhibiteur de la pompe à protons (PPI)
IPS : indice de pression systolique
IRA : insuffisance rénale aiguë
IRC : insuffisance rénale chronique ou insuffisance respiratoire chronique (CKD)
IRM : imagerie par résonance magnétique (MRI)
ISA : insuffisance surrénalienne aiguë
IST : infection sexuellement transmissible (ex-MST) (STI)
IV : intraveineux
IVC : insuffisance veineuse chronique
IVD : insuffisance ventriculaire droite
IVG : interruption volontaire de grossesse
IVRS : infection des voies respiratoires supérieures (URTI)

Mise à jour

18 novembre 2020