Traitements Soins de support Les vomissements et les nausées

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Les vomissements et les nausées

QUELQUES DÉFINITIONS…

La nausée (du latin, signifiant « mal de mer »)

C'est une sensation subjective, désagréable, non douloureuse d’envie imminente de vomir. Elle peut être associée à des haut-le-cœur ou précéder les vomissements.

Le haut-le-cœur (composé de haut et de cœur)

Ce sont des contractions synchrones et rythmiques du diaphragme, des muscles abdominaux et intercostaux externes à glotte fermée sans expulsion du contenu gastrique. Ils s'accompagnent souvent de nausées et peuvent précéder les vomissements.

Le vomissement (du latin, signifiant « vomir ou renvoyer »)

C'est l'expulsion par la bouche du contenu gastrique, précédée ou non de nausées. C'est un acte réflexe complexe impliquant une contraction des muscles de l'abdomen et de la gorge et une ouverture des sphincters gastrique et duodénal, entraînant l'expulsion du contenu du tube digestif supérieur, estomac, duodénum et/ou jéjunum


Quelles en sont les principales causes ?

TOUT D'ABORD À CAUSE DU CANCER…

Chez les patients cancéreux, les nausées et les vomissements sont fréquents et peuvent être provoqués par le cancer lui-même. Ceci est souvent le cas dans les cancers de l’appareil digestif, notamment ceux affectant l’œsophage, l'estomac, le foie et les cancers colorectaux.

ENSUITE  À CAUSE DES TRAITEMENTS…

Les nausées et vomissements peuvent aussi être causés par les traitements anticancéreux, en particulier la chimiothérapie et la radiothérapie. Plus rarement, ils peuvent être dus à d'autres médicaments qui peuvent être administrés.


POURQUOI, lors d'une chimiothérapie ?

CE QUI SE PASSE...

L’organisme perçoit les médicaments de chimiothérapie comme toxiques et réagit en voulant les rejeter par des nausées et des vomissements. Il s’agit d’une réaction inadaptée, puisque, le plus souvent les médicaments sont injectés par voie intraveineuse.

Ce type de réaction est variable selon les médicaments inclus dans les protocoles traitement et selon les patients.

QUATRE NIVEAUX DE RISQUE...

Il est variable en fonction des médicaments utilisés. Les spécialistes définissent plusieurs niveaux de risque.



  RISQUES DE NAUSÉES OU DE VOMISSEMENTS



Très élevé > 90% des cas


Chlorméthine

Cisplatine

Cytarabine (> 500 mg/m²)

Dacarbazine

Streptozocine

 


Elevé : 60 à 90 % des cas


Actinomycine D

Carboplatine

Carmustine

Cyclophosphamide

Lomustine

Méthotrexate (> 200 mg/m²)

Procarbazine

 



LES RÈGLES


  • Molécule la plus émétisante définie le niveau global du protocole de chimiothérapie
  • Les niveaux émétisants ne s’ajoutent pas ; 2 molécules moyennement émétisantes donnent un protocole moyennement émétisant
  • Si le protocole s'étale sur plusieurs jours, chaque jour est considéré comme un J1



Les mécanismes des vomissements ou des nausées

UN RÉFLEXE

Le réflexe de vomissement est présent chez la plupart des animaux. Il s'agit d'un mécanisme de protection visant à éliminer les toxines ingérées de l'organisme.

LES CIRCUITS NEUROLOGIQUES EN CAUSE...

Les voies périphériques

Les mécanismes des symptômes et du réflexe empruntent des voies périphériques et centrales, et plusieurs molécules de signalement et neurotransmetteurs servent de médiateurs. Les signaux afférents proviennent de deux sources principales :

  • Les récepteurs abdominaux sont situés dans la muqueuse de l'intestin grêle proximal et sont relayés par le nerf vague (pneumogastrique X ème paire crânienne)
  • Les chemo-récepteurs situés à l'extrémité caudale du quatrième ventricule au niveau de l’area postrema et qui jouent un rôle central dans la genèse des vomissements


Les récepteurs abdominaux seraient les principaux récepteurs responsables des nausées et des vomissements induits par la chimiothérapie. Ces récepteurs, lorsqu'ils sont activés par des toxines gastro-intestinales ou transportées dans le sang, stimulent les signaux afférents vagaux en libérant des médiateurs tels que la sérotonine (5-HT) et des neuropeptides comme la substance P et la cholécystokinine. Ces médiateurs ont comme finalité de stimuler les neurones vagaux via des récepteurs cellulaires tels que les récepteurs 5-HT3.

Les voies de conduction

Des neurones efférents depuis le noyau du tractus solitaire atteignent le noyau rostral, le noyau ambigu et le groupe respiratoire ventral, ainsi que le noyau dorsal moteur du vague.

Les structures centrales impliquées

Elles sont disséminées dans l’ensemble du tronc dans le complexe de Bötzinger, zone du tronc également impliquée dans la rythmogénèse respiratoire et elles sont appelées générateur central du processus du vomissement ou Central Pattern Generator for vomiting (CPG)

Le mécanisme le plus probable

Il implique le relargage de neurotransmetteurs induisant des vomissements tels que la dopamine, la sérotonine et la substance P.
Les systèmes dopaminergique (D2), cholinergique muscarinique, histaminique (H1) sérotoninergique (5HT3) et celui des neurokinines (NK1) sont tous impliqués dans les mécanismes centraux des nausées et vomissements. Ces neuromédiateurs se lient alors à différents récepteurs localisés dans l’intestin et le système nerveux central.

De ce fait, les récepteurs de ces systèmes représentent des cibles potentielles pour des médicaments antiémétiques :

  • La dopamine via les récepteurs D2
  • La sérotonine via les récepteurs 5-HT3
  • La substance P qui se lie aux récepteurs de la neurokinine 1 (NK1)
  • Les cannabinoïdes endogènes jouent également un rôle moins bien défini



Les antagonistes des récepteurs à la dopamine de type 2 (D2)

LA CLASSE DE MÉDICAMENTS LA PLUS ANCIENNE...

Les molécules

Le métoclopramide (Primperan™ et génériques) et l'alizapride (Plitican™) sont le plus souvent utilisées.
L’Emitasol™ (nom commercial aux USA) se présente sous forme d’un spray nasal de métoclopramide (Primpéran™), semble aussi actif pour prévenir et traiter les vomissements « retardés ».

D'autres options existent avec les phénothiazines (métopimazime - Vogalène™ et génériques), la dompéridone (Motilium™ et génériques) et les butyrophénones.

Leur tolérance

Leur index thérapeutique est relativement étroit et dépend de la dose utilisée (dose-dépendant). Parmi les effets  indésirables, on retrouve assez souvent une somnolence et exceptionnellement pour le métoclopramide, troubles extra-pyramidaux (rappelant la maladie de Parkinson.

EN PRATIQUE...

Ces médicaments sont considérés comme des traitements de secours. A titre d'exemple, pour une prophylaxie d'une chimiothérapie faiblement émétisante en cas de contre-indication aux corticoïdes, on peut utiliser, métoclopramide ou plutôt, l'alizapride (Plitican™) qui ne traverse que peu la barrière hémato-méningée et possèderait donc théoriquement une toxicité neurologique plus faible.


Les Anti-5-HT3 ou "sétrons"

EN BREF...

Ce sont des médicament antagonistes, c'est-à-dire qui bloquent, les récepteurs à la sérotonine de type 3, d'où l’abréviation "anti-5-HT3" ou "sétron".
Les molécules disponibles en France sont, l'ondansétron (Zophren™ et génériques), le granisétron (Kytril™ et génériques) et le tropisétron (Navoban™ et génériques).

Ce sont des médicaments avec un index thérapeutique élevé mais dont les effets indésirables, modérés, sont relativement fréquents, en particulier, la constipation et des maux de tête (céphalées). Plus rarement les tests hépatiques peuvent être modifiés.

EN PRATIQUE...

Leur efficacité est clairement démontrée.
Une dose unique quotidienne est équivalente à des doses multiples et une administration par voie orale à dose adaptée, n'est pas très différente qu'une injection intraveineuse.
Il est habituel d'administrer les "sétrons" en prise unique avant la chimiothérapie et parfois de renouveler la prise à la 12 ème heure. A titre d'exemple :


    Ondansétron 8 à 16 mg en injection IV ou 16 à 24 mg par voie orale
    Granisétron 1 mg en injection IV ou 2 mg par voie orale


Les antagonistes des récepteurs aux neurokinines de type 1 (NK1)

UNE CLASSE DE MÉDICAMENTS À PART...

La substance P fut découverte en 1931 par Von Euler et Gaddum. C’est un neuropeptide de la famille des tachykinines.
La substance P se localise surtout au niveau du système nerveux central (SNC).
Son action est à la fois centrale et périphérique. C’est un neurotransmetteur de la douleur. Elle entraîne des variations du comportement et contrôle le centre impliqué dans les vomissements.
Elle agit surtout grâce au récepteur NK1 qui est un récepteur couplé à une protéine G que l’on retrouve dans différentes zones du SNC.

LES MÉDICAMENTS DE CETTE CLASSE

L'aprépitant (Emend™)

Il s'administre par voie buccale et est commercialisé sous forme de gélules à 80 et 125 mg.
Il est donné en plus du traitement standard contre les nausées et les vomissements pour prévenir les vomissements retardés.

L' Akynzeo™

C'est une association fixe active par voie orale contenant 300 mg de nétupitant et 0,5 mg de palonosétron.
Il est indiqué chez l’adulte dans la prévention des nausées et vomissements aigus et retardés associés aux chimiothérapies anticancéreuses modérément et hautement émétisantes à base de cisplatine

Varubi™ (rolapitant)

C'est un nouveau médicament la même classe actif par voie orale et indiqué pour la prévention des nausées et vomissements aigus et retardés associés aux chimiothérapies anticancéreuses modérément émétisantes.


EN PRATIQUE...

Leur efficacité

Elle est démontrée à la phases aiguë et retardée des chimiothérapies hautement et  moyennement émétisantes. C'est un traitement de 3 jours consécutifs :

    J1 une gélule de 125 mg 1 heure avant le début de la chimiothérapie
    J2 et J3 une gélule de 80 mg, le matin à la même heure.


La dexaméthasone est administrée à des doses inférieures aux traitements standards dû à l’effet inducteur enzymatique de l’aprépitant.

Les effets indésirables

Les plus fréquents sont un état de fatigue, un hoquet et des troubles dyspeptiques.
Le problème avec ce médicament est le risque d'interactions médicamenteuses. Ce que l'on sait

  • Pas d’interaction cliniquement significative avec le docétaxel , la vinorelbine , l‘ondansétron et le granisétron, le palonosétron et revanche interaction avec le cyclophosphamide, l’ifosfamide
  • Interaction entre l’aprépitant  et la dexaméthasone et la méthylprednisolone dont les concentrations plasmatiques sont augmentées en cas de co-administration
  • Interaction avec la la warfarine, les contraceptif oraux (risque de grossesse), les alcaloïdes dérivé de l’ergot  de seigle, la rifampicine, la phénytoïne, la carbamazépine, le phénobarbital, certains antibiotiques ou antifongiques et certains antirétroviraux utilisés dans le traitement du SIDA


Les corticoïdes

EN BREF...

Leur mode d'action

Il n'est pas très bien élucidé mais leur efficacité est clairement démontrée.
Bien que ce soit la dexaméthasone la plus souvent proposés, tous les autres corticoïdes à posologie équivalente, sont aussi efficaces. Les études ont montré que la dose 20 mg de dexaméthasone était efficace en prophylaxie, pour les chimiothérapies hautement émétisantes.

Leur utilisation...

Ils potentialisent l’effet des autres antiémétiques, comme le métoclopramide ou les sétrons.
Ils sont aussi indiqués dans la prophylaxie des nausées et vomissements retardés.
En prise unique, la voie orale est équivalente à l'administration intraveineuse (IV).
La tolérance est, en général, pour ces traitements de courte durée satisfaisante. Néanmoins, fréquemment, les patients peuvent souffrir d'insomnie ou présenter des bouffées vasomotrices de la face survenant le jour-même ou le lendemain.

EN PRATIQUE...

En cas de chimiothérapie "hautement émétisante", on vous prescrira : J1 : 60 mg de méthyl-prédnisolone puis J2 à J4 : 60 mg de prédnisone
En cas d'un protocole "moyennement émétisant" : J1 : 60 mg de prédnisone puis J2 et J3 en prophylaxie secondaire : 60 mg de prédnisone
En cas de chimiothérapie "faiblement émétisante", ils ont actifs en monothérapie : J1 : 60 mg de prédnisone


D'autres options...

LE GINGEMBRE

Son mécanisme d’action n’est pas connu.
La posologie est d’une capsule à 500 mg trois fois par jour.
Les résultats de différentes études sont controversés mais le gingembre pourrait être une alternative contre les nausées particulièrement difficiles à traiter par les autres thérapeutiques.

LA MENTHE POIVRÉE

Elle agit par blocage des canaux calciques permettant ainsi la relaxation du muscle intestinal.


LES NAUSÉES ET LES VOMISSEMENTS NE DOIVENT PAS ÊTRE NÉGLIGéS…

Ils peuvent entraîner une déshydratation et d'autres complications. Ils sont inconfortables et peuvent perturber la conduite du traitement.

La prise de médicaments d'automédication est interdite pendant la durée de la chimiothérapie, sauf avec accord du médecin, en particulier, vous ne devez pas prendre de médicaments antiémétiques en vente libre sans son avis.

Si malgré toutes ces précautions les nausées et les vomissements continuent ou si vous souhaitez d'autres informations sur ce sujet parlez-en à votre médecin ou à votre infirmière.


LES DIFFÉRENTS TYPES DE NAUSÉES OU de VOMISSEMENTS

AIGUS OU PRÉCOCES

Définition

Ils surviennent surtout dans les heures qui suivent l’administration de la chimiothérapie, plus rarement les jours suivants.

Leur prise en charge

Les médecins ont maintenant à leur disposition des médicaments puissants pour limiter voire supprimer les vomissements et les nausées.
Ce sont les corticoïdes à forte dose (Soludécadron™, Solumédrol™, etc.) associés à une classe de médicaments appelés sétrons (Kytril™, Zophren ™ et génériques). Le palonosétron (Aloxi ™), actif par voie intraveineuse, à une durée d’action très longue.
En cas d’inefficacité, des traitements dits de « rattrapage » sont toujours possibles.


RETARDÉS

Définition

Ce sont des nausées ou des vomissements qui persistent quelques jours après le traitement.

Leur prise en charge

Pour diminuer leur survenue, votre médecin vous proposera de prendre pendant quelques jours des médicaments anti-nauséeux (corticoïdes, Primpéran™, Vogalène™ ou sétrons).
Les médicaments bloquant les récepteurs NK1, comme l'aprépitant (Emend™), sont donnés en plus du traitement standard contre les nausées et les vomissements pour prévenir les vomissements retardés.

ANTICIPATOIRES

Définition

Ils sont aussi influencés par votre attitude vis-à-vis du traitement.

Leur prise en charge

Plus vous êtes nerveux, moins vous acceptez le traitement, plus vous êtes à risque d’avoir des vomissements.
Maintenez autant que possible dans un environnement serein calme, reposant. Si vous n’arrivez pas à vous décontracter suffisamment, demandez à votre médecin si vous pouvez prendre un calmant ou un anxiolytique, comme le Xanax™ ou le Lexomil™, la veille et/ou le matin de votre séance de traitement.


Niveau de risque Exemples de chimiothérapies Phase aiguë
J1 - avant la chimiothérapie
Phase retardée
J2 à J4
Hautement (CHE) FEC100, BEP, MAID, chimio à base de cisplatine, etc. Sétron + Corticoïde par voie injectable
Apépiptant par voie orale
Corticoïde par voie orale J2 à J4
Apépitant J2 à J3
Moyenne (CME) FOLFOX, FOLFIRI, FEC50, etc. Sétron + Corticoïde par voie injectable
Apépiptant par voie orale
Apépitant J2 à J3
Faiblement (CFE) Taxanes, Navelbine, Gemzar, Capecitabine, tegafur uracil (UFT), fludarabine, etoposide
Sunitinib, everolimus, lapatinib, lenalidomide, thalidomide
Corticoïde seul par voie orale Rien
Très faiblement (CTFE) Chlorambucil, hydroxyurée, 6-thioguanine, methotrexate
Gefitinib, erlotinib, sorafénib
Rien Rien

Quelques astuces...

MODIFIEZ VOTRE ALIMENTATION...

Préférez les petits repas pris 5 à 6 fois par jour au lieu de trois grands repas
Gardez des biscuits salés ou du pain à proximité de votre lit.
Identifiez à la fois les aliments que vous préférez et ceux que vous ne supportez pas, en sachant que des modifications du goût peuvent se produire.
Ne vous forcez pas à manger si vous êtes des nauséeux car ceci pourrait entraîner un dégoût permanent de ces aliments
Si vous n'aimez pas les viandes rouges, consommez d'autres aliments riches en protéines comme la volaille et le poisson, le fromage et les œufs.
Prenez les aliments à température ambiante pour diminuer les odeurs qui contribuent à provoquer des nausées et vomissements
Mangez des aliments à l'odeur agréable et persistante comme les bonbons au citron ou à la menthe.
Évitez les aliments sucrés, gras, salés, épicés ou à l'odeur forte car ils peuvent aggraver les nausées et les vomissements.

BUVEZ BEAUCOUP...

Augmentez votre consommation de liquides ; essayez de boire environ un litre et demi de liquide par jour, sauf si votre médecin vous le déconseille, ceci vous aidera à éviter la déshydratation et la malnutrition que peuvent entraîner les nausées et les vomissements. Pour atteindre ce but, Il faut :

  • Boire des liquides clairs, transparents dans le verre y compris des jus de fruits (jus de pommes, de groseilles, de raisin), et de l'eau.
  • Avaler les liquides lentement.
  • Avaler des gelées et des jus glacés qui sont aussi des liquides bien tolérés parce qu'ils sont absorbés lentement.
  • Boire des boissons enrichies de suppléments alimentaires qui aident à remplacer la perte de certains électrolytes au cours des diarrhées.


RENDEZ VOTRE VIE LA PLUS CONFORTABLE POSSIBLE !

Prenez du repos après les repas ou faites une sieste au cours de la journée. Le fait de s'asseoir environ une heure après les repas est généralement très efficace pour diminuer les nausées ;
Écoutez de la musique reposante, regardez la télévision, lisez ou livrez-vous à votre distraction favorite.
Pratiquez des soins de bouche fréquemment, spécialement après les vomissements.


QUELQUES CONSEILS, FRUITS DE NOTRE EXPERIENCE…

  • Prenez des petits repas froids pour éviter les fortes odeurs   
  • Mangez ce dont vous avez envie et qui vous fait plaisir   
  • Mangez lentement   
  • Consommez des boissons à votre goût des patients entre les repas : eau, infusions, jus de pomme, cola dégazé …   
  • Utilisez, si besoin, une paille dans une tasse fermée pour faciliter les petites gorgées et éviter les odeurs   
  • Essayez de maintenir une position assise pendant 30 minutes après le repas ; si vous êtes couché, préférez le côté droit pour favoriser la vidange gastrique


Mise à jour

15 août 2016



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