Localisations Autres cancers Tumeurs cérébrales
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NEUROLOGIQUES
Ce sont des symptômes en relation avec une atteinte du S.N.C. par une tumeur primitive ou secondaire du cerveau. Ils dépendent essentiellement de l'emplacement de la tumeur et de sa taille.
Chaque zone du cerveau étant responsable de fonctions spécifiques, les symptômes sont très variables. Il faut savoir que la souffrance cérébrale peut se traduire par :
En dehors des lésions du cervelet, une tumeur dans un lobe du cerveau provoque des symptômes dans le côté opposé du corps. Par exemple, une tumeur dans le côté gauche du cerveau peut entraîner des engourdissements dans le bras droit.
Au fur et à mesure qu'une tumeur du cerveau se développe, elle peut envahir le tissu sain du cerveau et entraîner des symptômes.
L’HYPERTENSION INTRACRÂNIENNE (HTIC)
Pourquoi ?
La boîte crânienne est une cavité solide, non expansible.
Une tumeur qu’elle soit bénigne ou maligne occupera de la place au détriment du cerveau avec comme conséquence une compression de ce dernier. On parle alors d'hypertension intracrânienne.
L’œdème cérébral
L'hypertension intracrânienne est aggravée par une accumulation de liquide autour de la tumeur. Cette accumulation de liquide est appelée œdème cérébral.
Ces deux conditions peuvent provoquer de fréquents maux de tête non soulagés par les médicaments habituels.
A un stade très évolué, des complications graves peuvent apparaître pouvant être fatales.
Elles peuvent modifier l'humeur. Les troubles les plus souvent rencontrés sont une baisse de l'attention, et diminution des capacités de jugement associées à des troubles de la mémoire. Ces symptômes sont souvent associés à une expansivité de l'humeur faite d'optimisme et d'euphorie anormale. En dehors de crises d'épilepsies partielles, elles peuvent provoquer un déficit moteur d'une moitié du corps (hémiplégie ou paralysie.) On parle alors parfois de syndrome pyramidal.
Elles peuvent donner des crises d'épilepsie ou convulsions. Elles engendrent surtout des troubles de la sensibilité faite d'impression d'engourdissement. Elles peuvent toucher les fonctions associatives et entraîner :
Elles peuvent provoquer une perte de la vision dans la moitié de chacun des champs visuels (hémianopsie). On peut aussi rencontrer une cécité corticale (cécité sans atteinte des yeux), des hallucinations visuelles, et des troubles de la reconnaissance visuelle ou des couleurs (agnosie). Des crises d'épilepsie font parfois partie du tableau clinique.
Elles sont dépistées précocement dans le lobe temporal gauche (chez un droitier). Elles se manifestent par des troubles de la parole (aphasie). Inversement, dans le lobe temporal opposé (non dominant) la tumeur peut atteindre une grosse taille sans symptômes. Les tumeurs du lobe temporal peuvent, elles aussi entraîner des crises d'épilepsie (épilepsie temporale).
Elles entraînent surtout des troubles de la statique et de la marche (attitude ébrieuse).
Elles sont souvent associées à un trouble de l'exécution des mouvements. Il existe souvent une perte de l'équilibre appelée aussi ataxie. On retrouve enfin souvent une hypotonie unilatérale .
18 décembre 2011