En savoir plus... Médecines alternatives L'acupuncture & l'homéopathie
[imprimer la page]Bien que ne relevant pas de la médecine traditionnelle, l'homéopathie et l'acupuncture méritent une place à part. L'une et l'autre sont prescrites et suivies par des médecins. A condition d'être utilisées en complément, ces méthodes ne présentent pas de risques et peuvent parfois apporter un certain confort physique et moral au patient.
D'origine orientale, l'acupuncture repose sur les principes de la médecine traditionnelle chinoise. Elle a une place encore discutée dans les pays occidentaux. Sa technique repose sur le placement d'aiguilles métalliques en des points précis et réputés efficaces du corps humain. Elle est proposée pour des troubles très divers, notamment dans le traitement de certaines douleurs chroniques, pour contrôler les nausées et vomissements, en tant que soin complémentaire des médicaments classiques. Ses effets ont été insuffisamment évalués et ses indications sont controversées.
VOUS N'ÊTES PAS SEUL(E)...
L'homéopathie est une méthode très répandue, ce que confirme une enquête récente. Elle a montré que
l’homéopathie, d
ans 60 % des cas, était le premier traitement
complémentaire utilisé
pour diminuer les nausées
de la chimiothérapie, soulager les radiodermites, traiter les bouffées
de chaleur, les troubles du comportement et les troubles du sommeil.
LE PRINCIPE
Elle propose des traitements visant à soulager les patients de certains symptômes ou à réduire la toxicité de certains traitements. Concrètement, cette thérapeutique consiste à administrer au patient, à concentration extrêmement faible, des remèdes capables de produire chez l'homme sain, à doses plus fortes, des symptômes identiques à ceux que l'on combat. Chaque substance à profil thérapeutique augmenterait ainsi la résistance du sujet et conduirait à la guérison.
LES RÉSULTATS
Quelques études ont mis en évidence des résultats significatifs de l’homéopathie sur différents effets indésirables.
En revanche, l
es tests réalisés à ce jour pour
montrer l'efficacité des médicaments homéopathiques ne répondent pas
aux critères indispensables permettant de prouver une action
anticancéreuse.
12 février 2010