En savoir plus... Le cancer La maladie

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Les causes environnementales

  • Récolte des feuilles de tabac

Les chiffres

Le rapport sur les causes de cancer en France rédigé conjointement par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), les académies de médecine et des sciences et la Fédération des Centres de Lutte Contre le Cancer a conclu que la mortalité par cancer est due pour :

  • 24 % au tabac (H : 33 – F : 9)- première cause de cancer en France
  • 7 % à l’alcool (H : 9,4 – F : 3)
  • 3 % au surpoids et à l’insuffisance d’exercice physique (H : 1,6 – F : 5,5)
  • 2 % aux cancers professionnels (H : 3,7 – F : 0,5)
  • 0, 2 à 1 % à la pollution selon que l’on tient compte uniquement des facteurs cancérogènes établis ou qu’on y ajoute les cancérogènes probables.


Au total, ces facteurs rendent compte d’environ la moitié des cancers de l’homme et d’environ le quart des cancers de la femme...

(Source : P. Boffetta, M. Tubiana, C. Hill, M. Boniol, A. Aurengo and R. Masse et al., The causes of cancer in France, Ann Oncol 20 (2009), pp. 550–555)


Cause (IARC 2007) Fraction attribuable Nombre de cancers
Tabac 18.2% 50600
Radon chez les fumeurs 9.3% 2600
Alcool 8.1% 22700
Infections 3.3% 9100
Inactivité physique 2.3% 6300
Traitements hormonaux 2.1% 5800
UV 2% 5600
Expositions professionnelles 1.6% 4300
Radon chez les non humeurs 2.8% 800
Polluants 0.1% 300

L'ALIMENTATION & LE MODE DE VIE

LES FACTEURS FAVORISANTS

Certaines caractéristiques de comportement, liées aux habitudes en particulier alimentaires, sont des facteurs importants dans le développement d’un cancer. Les facteurs suivants augmentent significativement le risque de développer certains types de cancers.

L'ALCOOL

L'alcool est la deuxième cause de cancer en France.
La consommation d'alcool est en baisse. La population buvait 36 verres par adulte de 15 ans et plus par semaine en 1950, elle n’en boit plus que 18 en 2015 ; ceci reste néanmoins largement au-dessus de la recommandation de ne pas dépasser 11 verres par semaine qui est le seuil au-delà duquel les effets nocifs l’emportent sur les effets bénéfiques.
Cette consommation est aujourd'hui de 25,4 g d'alcool par adulte et par jour (ou 2,54 verres de boisson alcoolisée servis dans un bar ou un café). On estime qu'environ deux hommes sur trois et une femme sur trois boivent régulièrement.
La consommation d’alcool potentialisée par le tabagisme augmente le risque de cancer, même à dose modérée.

D'AUTRES FACTEURS

Les graisses


Les alimentations riches en graisse saturées, marqueurs de l'alimentation occidentale.
La consommation de graisses est également associée à un risque accru de cancer. Différentes études ont montré une relation positive étroite entre les apports lipidiques journaliers et la mortalité par cancer du sein.
L'augmentation de la consommation lipidique expliquerait l'augmentation récente du cancer du colon et du cancer de la prostate au Japon.
La consommation de graisses saturées et tout particulièrement de viande rouge est également associée au risque de cancer du côlon mais les études cas-témoins ou de cohorte sont souvent contradictoires

Les aliments

Certains xénobiotiques ou des traces de produits phytosanitaires ou de pesticides ont été associés à une élévation du risque de cancer.
La contamination des aliments par des saprophytes, comme l'aflatoxine produite par un parasite végétal de la cacahuète, est impliquée dans le cancer du foie. La fumosimine du maïs est associée au cancer de l'œsophage.
Lorsqu'ils sont altérés par les procédés de conservation. La salaison ou fumage es associée au cancer de l'estomac. La cuisson à très haute température (barbecue) est impliquée dans certains cancers.


L'OBÉSITÉ

CE QUE NOUS SAVONS...


Il était connu que le risque de développer un cancer du sein après la ménopause, un cancer de la vésicule biliaire, un cancer de l’endomètre ou un cancer du rein était associé à l’obésité. On estimait alors qu’environ 6 % de cancers chez la femme était attribuables au surpoids ou à l’obésité. L’étude « Million Women Study », publiée récemment dans la revue britannique « British Medical Journal » a confirmé ces résultats. Un excès de poids, chez la femme, est associé à une augmentation du risque relatif de développer la maladie.

 

Localisation

Augmentation du risque relatif

Intervalle de confiance 95%

Adénocarcinome de l’œsophage

Cancer de l’endomètre

Cancer du rein

Myélome multiple et leucémies.

2,2

2,5

1,6

1,6

[1,4 à 3,6]

[1,8 à 3,4]

[1,3 à 2,1]

[1,1 à 2,1]

 

POURQUOI ?


Deux explications sont habituellement avancées. Le tissu adipeux, d’une part, contient un grand nombre de cellules souches, d’autre part, il possède une fonction endocrine, comme, par exemple la production d’œstrogènes.


Le diabète

UN RISQUE CONFIRMÉ...

Une étude récente publiée par la revue Diabetes Care (2012;35:1835-44) à partir d'une cohorte prospective portant sur 1 053 831 participants (467 143 hommes et 586.688 femmes) et comprenant  5 % de diabétiques (26 565 hommes et 26.090 femmes) suivis sur 26 ans a confirmé que le diabète était un facteur de risque de développer un cancer par rapport à la population non-diabétique.

SELON LE SEXE...


Chez les femmes, le diabète est associé à une augmentation significative du risque relatif de décès par cancer :

  • Du foie de 40 % intervalle de confiance de 5 à 86%
  • Du pancréas de 31 % (14 à 51 %)
  • De l’endomètre de 33 % (8 à 65 %)
  • Du côlon de 18 % (4 à 33 %)
  • Du sein de 16 % (3 à 29 %)


Chez les hommes, le diabète est associé à  à une augmentation significative du risque relatif de décès par cancer :

  • Du sein : 420 % (220 à 80 %)
  • Du foie : 226 % (89 à 270 %)
  • De la sphère ORL 44 % (7 à 94 %)
  • Du pancréas 40 % (23 à 59 %)
  • De la vessie 22 % (1 à 47)
  • Du côlon 5 % (3 à 29%


Les agents pathogènes

LES CHIFFRES

On estime qu’actuellement environ un cancer humain sur sept a pour origine une infection virale, bactérienne ou parasitaire.
Selon le rapport du CIRC (Centre international de Recherche sur le Cancer), en 2008, 2 millions de nouveaux cas de cancer sur un total de 13 millions dans le monde, soit 16 %, seraient liés à des infections.

Près d’un quart des cancers survenant dans les pays en voie de développement seraient liés à des agents infectieux. Pour les pays développés, cette proportion est nettement plus faible, de l'ordre de 7 %.

Parmi les onze pathogènes connus, quatre causent à eux seuls 1,9 million de nouveaux cas de cancers chaque année, c’est-à-dire la très grande majorité de cancers d’origine infectieuse

LES PATHOGÈNES EN CAUSE

Onze agents infectieux ont été répertoriés comme carcinogènes par l'Agence Internationale pour la recherche sur le Cancer. Il s'agit de

  • D'une bactérie
    • L' Helicobacter pylori à l’origine des cancers de l’estomac

  • Des virus à ADN
    • Les virus des hépatites B et C,  à l’origine des cancers du foie
    • Le virus d'Epstein-Barr (EBV), impliqué dans le carcinome du nasopharynx, le lymphome de Burkitt, les lymphomes non hodgkiniens relié à une immunosuppression, le lymphome T/NK de type nasal et la maladie de de Hodgkin
    • Le virus de l’immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1) impliqué dans la maladie de Kaposi, certain lymphome non hodgkinien, la maladie de de Hodgkin, le cancer du col, anus
    • L’herpès virus humain de type 8 (HHV-8 également appelé virus herpes du sarcome de Kaposi),
    • Les papillomavirus ( (HPV types 16, 18, 31, 33, 5, 39, 45, 51, 52, 56, 58 et 59, connus comme à haut risque), à l’origine des cancers du col de l’utérus, des cancers ano-génitaux, ainsi que dans des cancers des voies aéro-digestives supérieures (VADS), en particulier les cancers épidermoïdes de l'oropharynx
    • Le virus HTLV-1 responsable de leucémies

  • Des parasites
    • L' Opisthorchis viverrini est un vers (trématode) qui peut parasiter les voies biliaires et est alorsLe   responsable de cancers des voies biliaires
    • Un Clonorchis sinensis ou douve de Chine est un vers plat parasite, responsable de cancers du foie
    • Le Schistosoma haematobium est un vers plat parasite non segmenté responsable de de la bilharziose et de tumeurs de la vessie.



Quelques exemples de bactéries ou de parasites

DES BACTÉRIES

La plus connue est Helicobacter pylori

C'est la première et seule bactérie classée carcinogène avérée depuis 1994.
L’infection par cette bactérie est le principal facteur de risque du cancer gastrique (en dehors des formes touchant le cardia), présent dans 75 à 95 % des cas.
Les lésions pré-cancéreuses sont fréquentes et progressives sur de nombreuses années : gastrite chronique superficielle, gastrite atrophique, métaplasie intestinale et dysplasie
Cette bactérie est aussi la principale cause des lymphomes du MALT.

L' Escherichia coli ou le Fusobacterium

Ils seraient impliqués dans la genèse de certains cancers colorectaux.

DES PARASITES

Trois helminthes (vers) ont été répertoriés comme carcinogènes.

Le Schistosoma haematobium

Il est responsable de la bilharziose, est impliqué dans une forme particulière de cancer de la vessie, en Afrique de l’Est.

Le Clonorchis sinensis

C'est un ver à l'origine de la distomatose hépatique d'Extrême-Orient.
Il serait impliqué dans la genèse de certains cholangiocarcinomes   

L' Opistorchis viverrini

C'est un ver (trématode) de la famille des Opisthorchiidae qui peut parasiter les voies biliaires humaines. L'infection se fait par ingestion de poissons crus ou insuffisamment cuits. Il provoque une maladie appelée opistorchiase.
Sa présence prédispose les personnes infectées à un cancer de la vésicule et/ou des voies biliaires.


  • HPV
    HPV

Les virus

DE L’HÉPATITE B (VHB) & DE L’HÉPATITE C (VHC) 


Il sont des éléments déterminants dans la genèse des cancers primitifs du foie, ou hépatomes. 
La vaccination généralisée contre l’hépatite B a d’ores et déjà fait chuter le nombre de cancers du foie dans certains pays où la maladie est endémique. 

 LE VIRUS D'EPSTEIN-BARR (EBV) 

Ce virus appartient à la famille des Herpesviridae

C'est un virus très répandu et ubiquitaire qui possède un tropisme pour les lymphocytes. Il est classé dans la sous-famille des Gammaherpesvirina e . 
Il a été initialement découvert dans certains lymphomes B par Epstein et Barr en 1964. Il s’agissait de lymphomes de Burkitt africain touchant les enfants au niveau des mâchoires et sévissant dans les zones d’endémie palustre. 

 L'agent causal de la mononucléose infectieuse 

La principale pathologie associée à la primo-infection de l’adulte a été découverte de façon fortuite. Dans un laboratoire où l’on manipulait l’EBV, une des techniciennes qui n’avait pas d’anticorps anti-EBV servait de témoin négatif dans de nombreuses expériences. Au retour d’un arrêt maladie, secondaire à une mononucléose infectieuse, son sérum était inutilisable, car riche en anticorps anti-EBV. Il est ainsi apparu que la mononucléose infectieuse, dont on cherchait depuis longtemps le virus responsable, était en fait due à l’EBV. 

Son implication dans certains cancers

Il est impliqué dans la genèse de certains lymphomes, y compris de la maladie d'Hodgkin. On estime, pour cette dernière que le virus est l'origine de près de 30 000 cas dans le monde Ce virus est aussi impliqué dans certains cancers du  cavum, cancer relativement rare au traitement spécifique de la sphère ORL. 

 LES PAPILLOMAVIRUS (HPV) 

Très répandus... 

Il est estimé que plus de 600 000 des cancers dans le monde, soit près de 5 %, seraient attribuables à une infection par HPV. 
L’implication des HPV et en particulier de ceux à haut risque oncogène est retrouvée dans environ 5 à 10 % de la totalité des cancers. 
Parmi ces cancers, les lésions gynécologiques sont les plus fréquentes et le rôle pathogène des HPV à haut risque est aujourd’hui acquis dans la quasi-totalité des carcinomes épidermoïdes du col de l’utérus ou vulvaires 
La famille des Papillomaviridae regroupe un grand nombre de virus retrouvés dans différentes espèces de mammifères, oiseaux et reptiles.  
Chez l’Homme, on distingue plus de 120 types différents d’HPV regroupés dans divers genres et espèces. 

 Les HPV au haut risque... 

Ce sont surtout pour les sérotypes  HPV16, 18, 26, 31, 33, 35, 39, 45, 51, 52, 53, 56, 58, 59, 66, 67, 68, 69, 70, 73, 82. 
Ces virus sont impliqués dans la tumorigenèse de certains carcinomes, en particulier épidermoïdes, 
Ces virus sont associés au développement de cancers de la zone ano-génitale : cancers du col de l'utérus, de l'anus, du pénis et de la cavité orale (en particulier de loropharynx)
Ils sont à l’origine du développement du cancer du col de l’utérus dans près de 100 % des cas. Ils sont aussi impliqués dans certains cancers du vagin, de la vulve ou du pénis. Ils représentent un des éléments causatifs dans le développement des cancers de l’anus . Ils sont aussi associés avec le développement de certains cancers de la sphère ORL 

LE VIRUS ASSOCIÉ AU SARCOME DE KAPOSI ( HHV-8 KSHV) 

C'est un autre gamma herpès virus découvert en 1994 dans la maladie de Kaposi d'un patient infecté par le VIH. Sa prévalence est faible (< 10 %) sauf en Afrique. 
En dehors du sida, la maladie de Kaposi touche le Méditerranéen, l’homme âgé africain et le transplanté sous immunosuppresseur. 
Ce virus est aussi associé à deux rares syndromes lymphoprolifératifs : le lymphome primitif des séreuses (PEL) et la maladie de Castleman multicentrique. 

  LE VIRUS HTLV-1 

C'est un rétrovirus à ARN découvert en 1980. Il est transmis par le sang, le sperme et l'allaitement. La plupart des personnes infectées par ce virus ne ressentent aucun symptômes. 
Dans 3 à 5 % des cas, l'infection est associé à une forme de leucémie lymphoblastique aiguë ou de lymphome à lymphocytes T fréquents en Asie et en particulier au Japon. 

D'AUTRES VIRUS...

Certains virus de la famille des Herpesvirus , comme l'HSV (virus Herpès simplex), ou le SV40 ont été incriminés mais de manière moins convaincante. 

Le polyomavirus à cellules de Merkel (MCPyV) découvert en 2008 est incriminé dans la genèse d'un cancer cutané rare mais agressif, le carcinome à cellules de Merkel dont l’incidence tend à augmenter, notamment chez l’immunodéprimé maladie de Castleman.


Localisations de cancers associées à un agent pathogène

  • Estomac : Helicobacter pylori
  • Foie : virus de l'hépatite B (VHB), de l'hépatite C virus (VHC), Opisthorchis viverrini , Clonorchis sinensis
  • Col de l'utérus : Papillomavirus (HPV) avec ou sans co-infection avec le virus du SIDA (VIH)
  • Ano-génital (pénis, vulve, vagin, anus) : HPV avec ou sans co-infection avec le VIH
  • Nasopharyngéal : virus Epstein-Barr (EBV)
  • Oropharynx : HPV avec ou sans consommation de tabac et/ou d'alcool
  • Maladie de Kaposi : Herpesvirus type 8 avec ou sans co-infection avec le VIH
  • Lymphome non hodgkiniens : H pylori , EBV avec ou sans co-infection avec le  VIH, VHC, HTLV1
  • Maladie de Hodgkin : EBV avec ou sans co-infection avec le VIH
  • Vessie : Schistosoma haematobium


LES FACTEURS TOXIQUES

Les substances en cause sont très nombreuses. Des substances toxiques ont été aussi incriminées dans la genèse de cancers, comme :

  • Le tabac est en cause dans la genèse des cancers du poumon, de la vessie, du pancréas, du rein, de l’estomac, du col de l’utérus.
  • La consommation de tabac en association avec l’alcool est à l’origine de certains cancers du larynx, du pharynx, de la bouche et de l’œsophage.
  • Les colorants sont impliqués dans la genèse des cancers de la vessie.
  • La suie et les goudrons sont à l’origine de cancers du poumon.
  • L’exposition aux fibres d’amiante est en cause dans le développement des mésothéliomes et de cancers du poumon.
  • L’aflatoxine est incriminée dans le cancer du foie.


La maxime de Paracelse reprise par Claude Bernard...

« Tout est poison, rien n’est poison, tout est question de dose »


LES CANCERS PROFESSIONNELS

LE CONTEXTE

Il existe un certain nombre de substances considérées comme des cancérogènes certains pour l’homme. Ces substances appartiennent au Groupe 1 défini par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) de Lyon.

Les substances du Groupe 1 peuvent être, soit inscrites dans un des tableaux des maladies professionnelles, soit relever du système complémentaire.


LES TABLEAUX ...


Une liste spécifique de cancérogènes correspond à une localisation de cancer précise. Le tableau ci-dessous donne une liste des principaux cancers professionnels. On trouvera une liste, plus précise, de ces produits cancérogènes dans les différents chapitres consacrés aux cancers professionnels.

 


Métiers



Cancérogènes


Tumeurs

Colorants, caoutchouc

Amines aromatiques

Vessie

Industrie chimique

Benzène

Leucémies,

Syndromes myéloprolifératifs

Industrie de l'amiante (asbeste)

Asbestose

Mésothéliome

Industrie du Cadmium

Cadmium

Prostate

Industrie chimique

Chrome

Bronches, Poumons

Industrie chimique

Produits nitrosés

Glioblastome

Mines

Oxyde de fer

Bronches, Poumons

Divers métiers

Nickel

Sinus de la face,

Bronches

Divers métiers

Arsenic

Peau,

Angiosarcome du foie,

Poumons

Industrie du plastique

Chlorure de vinyle

Angiosarcome du foie

Sujets soumis aux radiations

Irradiation

Poumons,

Leucémies,

Sarcomes osseux

Charbon, Asphalte, Pétrole

Hydrocarbones polycycliques

Peau,

Poumons,

Vessie

Fermiers, Marins

UV (rayons ultra violet)

Peau,

Lèvres

Travail du bois, cuir

Tannins

Sinus nasal,

Ethmoïde

 

Cliquez-ici Les différents tableaux des cancers professionnels sont présentés dans un chapitre spécifique CANCERS PROFESSIONNELS



Classification de l'IARC des cancérogènes

  • Groupe 1 Cancérogène" pour l'homme : 118 agents
  • Group 2A Probablement cancérogène pour l'homme : 79  
  • Group 2B Possiblement cancérogène pour l'homme : 290  
  • Group 3 Non classifiable : 501
  • Group 4 Probablement pas cancérogène : 1 

IARC


Mise à jour

25 mai 2018



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